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Communiqués et dossiers de presse

Publié le
Dimanche 22 Juillet 2012 à 11:33

 

 Ce nouveau service de médecine nucléaire accueille les patients pour des examens de TEP scan ou des scintigraphies

 

Ouvert depuis le 19 juin dernier, le nouveau service de médecine nucléaire est issu d’un partenariat entre le groupement de coopération sanitaire « Lyon cancérologie universitaire » (GCS LCU) qui regroupe les activités d’oncologie et d’hématologie pédiatrique et de médecine nucléaire communes aux Hospices Civils de Lyon et au Centre Léon Bérard d’une part et le groupe INOL d’autre part. Cette collaboration public/privée est possible via un Groupement d’intérêt économique (GIE). 

Avec ce nouveau service, c’est toute la population du Nord de Lyon qui est ainsi couverte. 
Autre intérêt de cette localisation : la proximité des pôles de traitements du cancer et des pathologies cardio-vasculaires très « demandeurs » d’explorations de médecine nucléaire. 

En 2007, l'Agence Régionale de l’Hospitalisation - aujourd’hui Agence Régionale de Santé - ayant émis le souhait de voir créé un service d'imagerie de médecine nucléaire sur le pôle Nord de Lyon, avec une ouverture aux collaborations notamment public/privé, l'Infirmerie Protestante et l'INOL se sont unis pour élaborer un projet crédible sur le plan sanitaire et économique, sous la forme d'un Groupement d'Intérêt Economique (GIE) Médecine Nucléaire Lyon Nord. 

Ils l'ont présenté au Centre Léon Bérard (CLB) et aux Hospices Civils de Lyon (HCL) qui ont alors décidé de soutenir le projet. L’Infirmerie Protestante a été le promoteur du dossier d’autorisation déposé cette même année. 

Sur la base de l'expérience antérieure menée avec le GIE d'IRM Lyon Nord, les HCL et le CLB se sont associés concrètement à ce projet dans le cadre du GCS LCU (voir ci-dessus) pour aboutir à une participation égale entre l'INOL d'une part et le GCS d'autre part, tant sur le plan de l'investissement économique que du fonctionnement médical.
Cette activité a fait l’objet des différentes phases d’autorisation de l’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire) qui contrôle systématiquement la conformité de la construction et du fonctionnement de l’activité. 

Montant des travaux (pour le service uniquement) : 3 M d’euros
Coût d’acquisition des équipements : 
2,5 M d’euros
Equipe à terme : 
6 manipulateurs radio, 2 ETP de médecins et 2 secrétaires

 



La médecine nucléaire

La médecine nucléaire regroupe l’ensemble des techniques utilisant les radioéléments, « les traceurs », administrés à l’organisme en quantité infinitésimale.
Créée dans les années 60, cette discipline connaît un grand essor avec l’arrivée du TEP scan (ou PET scan en anglais) au début des années 2000. Outre le TEP scan, la scintigraphie constitue l’examen principal de cette discipline. 
La médecine nucléaire trouve ses applications principalement en oncologie : détection et caractérisation de la tumeur, bilan d’extension ganglionnaire et métastatique, recherche d’une récidive précoce. Les indications concernent principalement les lymphomes, les cancers ORL, pulmonaires, digestifs, gynécologiques et les mélanomes. 
D’autres disciplines font également appel aux mêmes techniques : l’endocrinologie, la cardiologie, la pédiatrie, la neurologie…. 

La scintigraphie 
La détection des traceurs dans l’organisme est obtenue par une technique d’imagerie fonctionnelle, la scintigraphie, via un gamma caméra
Selon le traceur employé, les voies métaboliques empruntées ou les organismes ciblés sont différents.
Ainsi, on réalise des scintigraphies du squelette, des glandes endocrines (ex. thyroïde), des poumons, du cerveau…
L’irradiation est très faible et autorise la pratique d’examens pédiatriques, voire chez les femmes enceintes pour les scintigraphies pulmonaires. 
En matière cardiaque, la scintigraphie permet d’éviter le recours à des procédures d’emblée invasives comme les coronarographies et le cas échéant de mieux préparer ces interventions. 
La scintigraphie permet également de mesurer l’efficacité des traitements en temps réel et donc de les ajuster plus rapidement le cas échéant.
Enfin, si les objectifs sont le plus souvent à visée diagnostique, certaines applications de la médecine nucléaire, hors imagerie, sont à visée thérapeutique : par exemple par iode radioactif pour le traitement de certaines formes de cancer ou d’affections bénignes de la thyroïde.

Le TEP scan
A côté des techniques d’imagerie scintigraphiques conventionnelles s’est développée la Tomographie par émission de positons (TEP). Elle utilise des traceurs marqués par un atome radioactif qui sera détecté par la caméra TEP. Cette technique permet l’utilisation de traceurs explorant des métabolismes physiologiques et pathologiques non spécifiquement ciblés à un organe.
Le traceur majoritairement employé actuellement est le Fluorodéoxyglucose qui reflète la consommation de glucose dans l’organisme, laquelle augmente dans les zones d’inflammation et d’infection mais surtout dans la cellule cancéreuse

Les perspectives de développement 
 la progression technologique de l’imagerie qualifiée d’hybride (couplage entre une caméra scintigraphique et un scanner au sein d’une même machine) optimise la performance diagnostique notamment pour les scintigraphies osseuses ou cardiaques
 d’autres traceurs TEP apparaissent pour des indications oncologiques plus spécifiques ainsi que des nouvelles molécules qui permettront d’étudier les dégénérescences cérébrales dans la maladie d’Alzheimer par exemple 



Un plateau technique IRM / Médecine nucléaire

Dans le cadre de la construction du bâtiment d'extension de l'Infirmerie Protestante, le plateau médico-technique regroupant les activités d'IRM et de Médecine Nucléaire a été voulu comme le "socle" de la nouvelle construction.

Ce parti pris de localisation permet de répondre aux exigences spécifiques de ce type d'activités (charges au sol, protection, volumétrie), tout en garantissant, par un accès de plain- pied, la visibilité de leurs accès, ainsi qu'une facilité de desserte pour le renouvellement futur des matériels.

Répartis sur une surface proche de 1000 m², dont 700 m2 pour la médecine nucléaire, accessible depuis un parking spécifique, ces activités se regroupent à partir d'un hall d'accès et d'un secrétariat d'accueil commun.

Pour l’activité de médecine nucléaire 
 Les flux et la distribution des locaux respectent les contraintes règlementaires de séparations contrôlées des zones, en fonction de l'avancement de la prise en charge du patient.
 Les salles d'attentes sont dissociées en chaud et froid (radio-actif ou non radio-actif) ainsi que les vestiaires des personnels 
 Le secteur gamma caméra comprend deux salles de part et d’autres d’un poste de commande central, des déshabilloirs, une salle de préparation et une salle d'effort
 Le secteur TEP scan comprend une salle avec local technique attenant, une salle de commande et trois box d'injection
Au centre de ces activités on trouve un poste et un local d'interprétation, un bureau de médecin, un laboratoire "chaud" avec accès spécifique contrôlé depuis l'extérieur (livraison des produits)

Le regroupement des 2 activités – IRM et médecine nucléaire - sur un même plateau, a permis :
 Le regroupement des accès publics et des accueils
 la centralisation des installations techniques en sous sols et en terrasses
 le regroupement des installations techniques tout en garantissant leur autonomie règlementaire
 L'aménagement au 1er étage de salles de réunions et bureaux.



 Les partenaires du GIE médecine nucléaire Lyon Nord

Auteur(s) : Emmanuelle Valembois

Date de mise à jour : 11 juillet 2012

 

 

 

 

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