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Devons-nous nous réjouir de l’annonce faite par le ministre du Travail, de l’Emploi, et de la Santé, et par le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ?

Publié le
Mardi 15 Avril 2014 à 10:38
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Le point de vue de Valérie LOZANO, directrice de l’institut de formation en masso-kinésithérapie du CHU de BORDEAUX.

Le courrier du 27 octobre 2011 cosigné par messieurs Xavier BERTRAND et Laurent WAUQUIEZ fait état de la reconnaissance de la formation généraliste de masseur-kinésithérapeute au niveau Master 1 et d’une admission uniformisée par un concours passé à la suite d’une année de formation universitaire. La première réaction est bien sûr de se réjouir de ces deux propositions qui semblent aller dans le sens de ce qui était attendu par les professionnels. Pour autant, cet arbitrage répond-il réellement à la demande émise par les responsables de la formation dans les instituts ? C’est ce que nous allons essayer de voir en analysant ce que les points évoqués impliquent.

 

La question du concours…

Un problème économique non résolu

Même si la volonté affichée est d’homogénéiser les modalités de sélection, l’échéance envisagée, en 2017, nous permet de présager nombre de revirements politiques susceptibles de contrecarrer le projet, notamment de la part des instituts privés à but lucratif dont les ressources vont se trouver altérées. Il est indispensable de considérer qu’au-delà du concours, c’est la question des ressources des instituts de formation privés qui est posée. Les freins rencontrés par la réforme et l’universitarisation de la formation sont en grande partie liés à leurs conséquences économiques prévisibles. Ceci soulève une problématique politique qui n’est jamais franchement traitée, celle de la légitimité des formations payantes pour les professions de santé réglementées, et celle du non respect du principe d’équité induit par la disparité des statuts entre étudiants en kinésithérapie et entre étudiants des différentes professions de santé. Si la société reconnaît le service rendu à la population par les professionnels de santé, il serait juste qu’elle prenne à sa charge leur formation, comme c’est le cas pour les médecins, les sagesfemmes ou les infirmiers. Ce paramètre économique sous-jacent à la réforme mériterait d’être abordé par les organisations professionnelles et étudiantes puisqu’il est un point significatif de la reconnaissance politique de l’utilité de la profession…

 

 

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