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La cancérologie française en tête

Publié le
Vendredi 04 Octobre 2013 à 09:17

http://www.decisionsante.com/derniere-minute/article/la-cancerologie-francaise-en-tete/?tx_ttnews%5BpS%5D=1247327300&tx_ttnews%5BbackPid%5D=548&cHash=275cb2cddb

Au travers de plusieurs communications notamment autour des essais Moscato et Safir, concernant la prise en charge de cancers métastatiques, l’institut Gustave Roussy (IGR) en lien avec l’Inca (Institut national du cancer) a su créer une organisation de prise en charge parmi les meilleures dans le monde. Alexander Eggermont à l’Asco (American Society of Clinical Oncology) a souligné le travail en réseau mené par son établissement. La présidente de l’Inca, Agnès Buzyn, dans le même sens, a rappelé les efforts de développement de plateforme de génétique moléculaire montée par des financements Inca+DGOS (ministère de la Santé). Elle a rappelé également la capacité à développer en France des applications industrielles à partir de ses 28 plateformes régionales de génétique moléculaire.

Sur les 144 000 malades, 55 000 sont testés en routine pour au moins un test. Tous les patients en France, a souligné la présidente de l’Inca, ont accès à ces tests. Et« nous avons la capacité à anticiper l’arrivée de nouvelles molécules dans des délais de 6 mois à un an ». La France aurait ainsi une base de données disponible que seules les actions menées grâce au plan cancer 2 ont permis à un pays d’avoir. « Notre position à ce titre est exceptionnelle, et nous avons maintenant obligation de faire évoluer ces tests sous forme de multitests pour tester un grand nombre de récepteurs. » Les techniques de séquençage à haut débit devraient le permettre.

Pierre Fumoleau (Unicancer, Dijon) a pour sa part souligné l’effort d’Unicancer pour créer un groupe de médecine personnalisée pour permettre de répondre aux attentes très fortes des patients. Jean-Charles Soria a pour sa part mis en évidence le rôle des Clip qui sont les centres d’essai précoce pour soutenir la recherche autour de nouvelles molécules. Il y a à l’IGR actuellement 90 malades avec un projet d’augmenter ce chiffre à 350 traités en essai précoce. En revanche, les intervenants ont souligné, à l’instar d’Agnès Buzyn, de parler plus de médecine de précision plutôt que de médecine personnalisée pour que soient mieux appréhendées par les patients l’importance mais aussi les limites actuelles de la médecine cancérologique.

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