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Motivations et freins à l’installation des médecins généralistes libéraux

Publié le
Jeudi 19 Septembre 2013 à 19:14

SYNTHÈSE

Si l’intérêt du travail et l’indépendance professionnelle sont les deux principaux

critères d’installation en libéral, la qualité de vie intervient désormais

de manière prépondérante dans le choix du lieu d’installation. Ainsi l’environnement,

aussi bien professionnel (présence de structures sanitaires de

proximité) qu’extra-professionnel (scolarisation des enfants, épicerie, travail

du conjoint) est un des éléments décisifs à l’installation des médecins.

Ce désir de consacrer plus de temps à sa vie privée, se traduit également

par une modifi cation dans la manière de travailler. Le choix d’un exercice en

groupe est fait par près de 80 % des jeunes médecins, d’une part par rejet

de l’isolement intellectuel, mais également par souci de partager les tâches

administratives, jugées actuellement trop lourdes. Le travail en groupe est

aussi préféré dans un objectif de faciliter la continuité des soins et leur permanence

tout en permettant au professionnel de réduire sa charge de travail,

de prendre des congés ou de travailler à temps partiel.

Réalisée à la demande du Conseil régional d'Aquitaine, cette

analyse de la littérature française des dix dernières années

a pour objectifs de recenser les motivations et les freins à

l'installation des médecins généralistes, notamment en zone

rurale. Il ressort de ce travail une volonté des médecins

généralistes d'équilibrer leur vie professionnelle et leur vie

privée.

motivations et freins

à l’installation des

médecins généralistes

libéraux

synthèse de la littérature

SYNTHÈSE

Le critère du revenu semble secondaire dans le choix

de s’installer en libéral, même si des aides fi nancières à

l’installation sont souhaitées, notamment par les jeunes

médecins ou les internes. Mais les charges administratives

et la gestion fi nancière qui incombent aux généralistes

libéraux sont des freins importants à l’installation,

qui peuvent même conduire certains à arrêter l’exercice

libéral avant l’âge de la retraite.

Assurer la promotion des mesures d’aide à l’installation

et leur diffusion auprès des étudiants semble nécessaire

devant la relative méconnaissance des médecins

et étudiants de ces mesures. Mais c’est surtout au

niveau de la formation universitaire que des mesures

pourraient être plus facilement mises en place. La réalisation

d’un stage en médecine générale libérale en 2nd

cycle, effectuée par très peu d’étudiants actuellement,

pourrait être déterminante dans le choix de leur futur

exercice. Un enseignement sur la gestion d’un cabinet

et la comptabilité leur permettrait d’être plus sereins

avant de se lancer en libéral.

Par ailleurs, la problématique de l’organisation de la

permanence des soins mériterait d’être approfondie

avec les professionnels de santé.

En Aquitaine au 1er janvier 2011, 11 215 médecins

sont en activité selon les données du Conseil national

de l’Ordre des médecins, dont 4 966 généralistes

et 5 345 spécialistes en activité régulière (c’est-à-dire

exerçant une activité au même endroit). L’Aquitaine fait

partie des neuf régions métropolitaines concernées par

une baisse du nombre de médecins en activité régulière.

Cette diminution menace la répartition de l’offre de

soins, notamment en termes de distance et de temps

d’accès. Toutefois, dans les trois départements du littoral

atlantique, cet effectif est en progression. La Gironde

regroupe 48 % des généralistes aquitains en activité

régulière, contre 8 % pour le Lot-et-Garonne.

Malgré cette tendance, l’Aquitaine est l’une des régions

présentant les plus fortes densités de médecins

en activité régulière au 1er janvier 2011 (318 médecins

pour 100 000 habitants contre 307 en France métropolitaine).

Elle se classe au 4e rang national, derrière

les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Île-de-France

et Languedoc-Roussillon. Cette situation est liée à une

forte densité de généralistes dans les départements du

littoral atlantique et une forte densité de spécialistes en

Gironde et dans les Pyrénées-Atlantiques.

Outre ces disparités entre départements, l’offre de

soins est également très variable à l’intérieur même de

chaque département. La libre installation des médecins

sur le territoire et le désintérêt des jeunes médecins

pour la médecine générale créent des carences dans

l’offre de soins en santé primaire, principalement dans

les zones rurales. La proportion élevée de médecins

de plus de 55 ans en exercice pose de manière plus

aigüe cette question de la couverture territoriale, enjeu

majeur des politiques de santé. Garantir à la population

une égale accessibilité aux soins sur le territoire constitue

l’un des principaux objectifs des pouvoirs publics.

Il s’agit ainsi de trouver des mesures pouvant inciter les

médecins à s’installer en libéral et plus particulièrement

dans les zones défi citaires.

Différents travaux, réalisés au niveau national ou dans

certaines régions, ont abordé, plus ou moins directement,

la problématique de l’installation des généralistes

libéraux. Ces études, réalisées auprès de médecins ou

d’étudiants en médecine, se sont attachées à mieux

décrire les conditions d’exercice des médecins, les

diffi cultés rencontrées, les souhaits et les attentes, les

motivations et les freins à l’installation.

Depuis plusieurs années, il est observé un recul de l’âge

d’installation des médecins généralistes. Une enquête

réalisée en Pays-de-la-Loire en 2007 à partir d’un panel

de médecins généralistes a ainsi permis de constater

que 71 % des généralistes de plus de 55 ans se sont

installés avant 30 ans, contre seulement 15 % pour

ceux de moins de 45 ans. Cette installation de plus en

plus tardive peut-être la conséquence de la prolongation

d’une activité de remplacement longtemps après

l’obtention du diplôme comme l’indique le rapport de la

commission « démographie médicale » de 2005.

FOCUS

En 2011, les médecins généralistes girondins de 60 ans ou plus

représentent 22 % de la totalité des médecins généralistes installés.

Une enquête auprès de ces médecins a mis en avant le

découragement et le peu d’espoir qu’aurait un grand nombre

à trouver un successeur. Ainsi, sur les 53 % de médecins qui

prévoient un départ à la retraite sur les trois prochaines années,

10 % ont trouvé un successeur, 71 % en recherche un et 19 %

ont décidé de fermer leur cabinet.

2

L'indépendance professionnelle joue un rôle décisif

dans le choix d'orientation professionnelle des

médecins

Le Conseil national de l’Ordre des médecins rappelle

qu’à peine un nouvel inscrit au tableau de l’Ordre sur

dix souhaite exercer sa spécialité en secteur libéral.

Pour les années 2009 et 2010, sur les 1 211 médecins

nouvellement inscrits pratiquant leur exercice médical

en secteur libéral exclusif, 73 % exercent en médecine

générale. Une enquête auprès de ces médecins révèle

que leurs principales motivations à l’installation sont

l’indépendance, le contact privilégié avec la patientèle

et la gestion du temps de travail. L’indépendance professionnelle

apparaît comme un des critères principaux

dans le choix professionnel des médecins généralistes

libéraux, contrairement à leurs homologues salariés.

Selon une étude auprès de médecins généralistes de

Franche-Comté, ce critère est en deuxième position

pour les libéraux alors qu’il est en dernière position pour

les salariés sur une liste de 15 critères. L’intérêt du travail

arrive en première position dans cette étude pour

les deux catégories.

Les facteurs extra-professionnels apparaissent

déterminants pour le choix du lieu d'installation des

futurs médecins

Le lieu géographique est également un élément important

dans la décision de s’installer. Ce choix est conditionné

par de multiples facteurs aussi bien professionnels

que personnels. Une enquête, réalisée auprès des

étudiants de la faculté de médecine et des jeunes médecins

de Bourgogne, indique que 3 étudiants sur 4 privilégient

les facteurs extra-professionnels pour choisir

leur futur lieu d’installation et que l’ensemble des jeunes

médecins accorde autant d’importance aux facteurs

extra-professionnels que professionnels. Concernant

les facteurs professionnels, selon une enquête nationale

auprès des internes de médecine générale, plusieurs

éléments entrent en compte, dont la proximité de structures

sanitaires considérées comme indispensables (un

laboratoire d’analyses médicales, une pharmacie, des

paramédicaux libéraux, un cabinet de radiologie avec

échographie). Une forte activité potentielle, associée à

la proximité d’un service technique, joue également un

rôle essentiel dans l’installation des jeunes médecins.

Le souhait d’équilibrer au mieux vie professionnelle et

vie privée est exprimée dans de nombreuses enquêtes

par les médecins généralistes. Les contraintes familiales

telles que l’activité professionnelle du conjoint,

la scolarité des enfants, de même que l’environnement

culturel sont des éléments déterminants pour le choix

d’installation des futurs médecins. L’enquête nationale

auprès des internes de médecine générale indique que

la proximité d’une école, d’une poste et d’une épicerie

sont des services de proximité indispensables pour la

majorité des étudiants.

Afi n de privilégier une certaine qualité de vie, les jeunes

généralistes sont plus enclins à exercer dans un cabinet

plus éloigné de leur lieu d’habitation que leurs aînés,

comme le met en évidence l’enquête auprès du panel

de médecins généralistes de Pays de la Loire. Ainsi,

alors que 70 % des généralistes de plus de 55 ans

habitent à moins de 5 minutes de leur cabinet, c’est

le cas pour seulement 35 % des moins de 45 ans. Ce

choix d’exercer dans un périmètre du lieu d’habitation

plus étendu qu’auparavant est également perçu dans

l’enquête nationale auprès des internes de médecine

générale, puisque la majorité des étudiants souhaite

implanter leur lieu d’exercice dans une zone d’au maximum

15-30 minutes de leur lieu d’habitation. Très peu

conçoivent par contre d’exercer au-delà d’une distance

de 45 minutes.

L’installation des médecins généralistes est souvent liée

à leur lieu d’étude. L’enquête nationale réalisée auprès

des internes de médecine générale indique que 80 %

d’entre eux souhaitent exercer dans leur région d’internat.

C’est également ce qui ressort de l’étude régionale

auprès d’un panel de médecins généralistes où 63 %

des médecins de ce panel ont obtenu leur thèse de

médecine dans la région où ils exercent actuellement.

L’attachement familial à une région ou au milieu rural

est également évoqué comme une motivation pour

l’installation.

Des jeunes médecins motivés pour exercer

« en groupe »

La mission « Démographie des professions de santé »

de 2002 faisait déjà état dans son rapport que, d’une

manière générale, l’ensemble des professionnels de

santé déclare ne plus souhaiter l’exercice isolé, que ce

soit en milieu urbain ou rural.

3

SYNTHÈSE

Cette tendance au regroupement des médecins généralistes

se retrouve dans plusieurs études, notamment

l’enquête de l’URML Rhône-Alpes auprès des internes

en médecine générale qui montre, qu’en 2005, 67 %

des internes, qui souhaitent s’installer en libéral, s’imaginent

travailler en cabinet de groupe et 18 % au sein

d’un centre pluridisciplinaire libéral. Très peu souhaitent

exercer seuls. Les analyses de l’Irdes et de l’Inpes à

partir des enquêtes Baromètre santé médecins généralistes

de 1998, 2003 et 2009 concluent à ce même

constat. Les médecins généralistes de moins de 40 ans

sont ainsi presque 80 % à déclarer exercer en groupe

en 2009, soit une hausse de 28 points en dix ans.

Les raisons de ce regroupement sont multiples : rejet de

l’isolement intellectuel, souhait de préserver une qualité

de vie personnelle et familiale, partage de plateau administratif,

souci de faciliter la continuité des soins et leur

permanence.

Une charge de travail jugée trop importante et une

charge administrative beaucoup trop lourde

Toujours dans une optique d’équilibrer leur vie professionnelle

et leur vie privée, un frein important à l’installation

des médecins généralistes en zone rurale est

la charge de travail. Celle-ci est jugée trop lourde pour

65 % des médecins selon une étude de Franche-Comté,

notamment le nombre de gardes trop important, la diffi -

culté à se faire remplacer et à prendre des congés d’où

un manque de disponibilité pour la vie privée.

La problématique de la permanence des soins revient

régulièrement lorsque sont évoqués les conditions

d’exercice ou les freins à l’installation. Pourtant, près de

80 % des internes en médecine générale estiment que

les gardes ambulatoires font partie du métier et qu’ils

ont l’intention d’en effectuer si elles sont régulées. Une

meilleure organisation de la permanence des soins

pourrait donc encourager les médecins à s’installer.

Mais le premier frein à une installation en libéral, quelle

que soit la zone, identifi é par un médecin sur deux dans

l’enquête auprès des médecins généralistes diplômés

de Franche-Comté, reste la charge administrative.

Celle-ci est vécue comme l’une des principales diffi -

cultés de l’exercice libéral à laquelle s’ajoute la gestion

fi nancière du cabinet.

La démographie médicale actuelle est d’ailleurs

confrontée à une nouvelle problématique, celle des

médecins qui décident de dévisser leur plaque avant

l’âge de la retraite. Le Conseil national de l’Ordre des

médecins a enquêté sur ce thème qui a concerné 903

médecins dans le courant de l’année 2010, parmi lesquels

64 % de médecins généralistes. Les principaux

motifs professionnels qui ont motivé ces médecins sont

« les charges fi nancières trop lourdes », « le temps de

travail journalier trop important » et « les tâches administratives

».

Des aides logistiques à l'installation et un allègement

des contraintes administratives souhaités

Afi n de limiter les contraintes de l’exercice libéral et de

faciliter l’installation, les médecins nouvellement diplômés

et les étudiants en médecine souhaiteraient que

des actions logistiques d’aide à l’installation soient

mises en place, telles que la mise à disposition d’un local

professionnel ou l’aide à l’informatisation et à l’équipement.

Les primes à l’installation peuvent permettre

d’inciter un médecin à s’installer mais ne sont pas suffi

santes à elles seules. La rémunération des médecins

libéraux n’apparaît d’ailleurs pas comme un facteur de

motivation ou de frein dans les différentes enquêtes.

Une analyse de l’Irdes sur les stratégies fi nancières

pour l’installation des médecins montre d’ailleurs que

ces actions ont une infl uence modérée sur la réduction

des inégalités territoriales à court terme et très faible à

long terme. Cette même étude indique que les mesures

d’aide et de suivi à l’installation donnent par contre des

résultats plutôt favorables. De même, le diagnostic du

Conseil régional d’Aquitaine indique que les mesures fi -

nancières d’aide à l’installation se révèlent insuffi santes

pour assurer la pérennité des installations dans la mesure

où les attentes des médecins s’expriment plutôt en

termes de conditions d’exercice et de vie.

Lors de l’enquête auprès des médecins généralistes

diplômés en Franche-Comté, ceux-ci ont exprimé leur

souhait de voir s’alléger les contraintes administratives.

Pour un grand nombre, déléguer ces tâches ou embaucher

un personnel administratif serait une solution mais

dont le coût est trop important. La prise en charge des

tâches administratives et d’accueil des patients est également

un élément mentionné dans l’enquête de l’Ordre

national des Médecins sur leurs attentes face à leur

exercice professionnel. De même, une enquête récente

auprès des médecins libéraux de Bourgogne met en

avant que la diminution des charges administratives est

le premier point à améliorer pour envisager davantage

de « vocations » de médecins libéraux. L’amélioration

de la protection sociale arrive en deuxième position et

4

pourrait prendre de l’ampleur avec le vieillissement et

la féminisation de la profession devant la différence fl agrante

de couverture sociale entre activités salariée et

libérale.

Une formation mal adaptée à l'exercice libéral

L’enquête auprès des médecins libéraux en Bourgogne

montre une relative inadéquation entre la formation universitaire

et l’exercice de la médecine libérale. Si leur

formation médicale et aux relations médecins-malades

est jugée globalement « satisfaisante », les formations

économique, administrative et juridique sont insuffi -

santes. C’est ce que pointe également l’association

nationale des étudiants en médecine de France en

indiquant que pendant leurs études, aucun enseignement

ne leur est donné sur la gestion d’un cabinet et la

comptabilité, principaux freins à l’installation. De plus,

le rapport de la Mission de concertation sur la médecine

de proximité indique, qu’en 2010, 70 % des étudiants

qualifi és en médecine générale n’ont effectué que six

mois de stage dans un cabinet de médecin généraliste

sur les trente-six mois que dure l’internat.

D’autre part, ce rapport mentionne que le stage de

médecine générale, qui doit être réalisé au cours du second

cycle, n’est effectué que par 37 % des étudiants

en médecine en 2010. Ce stage, placé en amont de

l’examen classant national (ECN), pourrait pourtant être

un levier important dans le choix par l’étudiant de sa

spécialité, comme l’indique l’enquête auprès des médecins

libéraux en Bourgogne. L’Irdes, dans une synthèse

sur l’amélioration de la répartition géographique

des médecins, rappelle que l’université a également un

rôle d’information et de sensibilisation des étudiants à

des terrains de stage particuliers, en hôpital local ou en

zone rurale par exemple, ainsi que d’information et de

promotion de pratiques spécifi ques, comme l’exercice

de la médecine générale en zone défi citaire. C’est également

lors de la formation des futurs médecins que la

promotion des mesures d’aide à l’installation ou du site

[email protected]é pourrait être réalisée, le résultat de différentes

enquêtes concluant à une méconnaissance par

les internes et les médecins de ces mesures.

Les différentes enquêtes et études réalisées sur la thématique

de l’installation des médecins généralistes

concluent toutes à une modifi cation de l’exercice de la

médecine générale, notamment dans la manière d’équilibrer

sa vie professionnelle et sa vie privée ou sa façon

de travailler. Selon le dernier rapport de la sécurité

sociale de 2011, les données démographiques sur les

médecins font ressortir nettement une tendance à long

terme à une forte et nouvelle augmentation des effectifs.

Néanmoins, ce rapport fait état qu’il subsistera, selon

toutes les projections, des disparités territoriales

conséquentes auxquelles s’ajoutent, des inégalités de

répartition entre disciplines. Ni les dispositifs de quotas

(numerus clausus et ECN), ni les mesures fi nancières

d’incitation n’ont permis à ce jour de réduire ces

disparités.

Les politiques d’aménagement du territoire, l’adéquation

de la formation universitaire à l’exercice libéral, l’organisation

de la permanence des soins et le soutien au

développement de regroupements de professionnels

de santé apparaissent comme des champs importants

à investir pour encourager l’installation des médecins

sur l’ensemble du territoire.

5

SYNTHÈSE

Bibliographie

Académie nationale de médecine. La situation de la

médecine générale en France : réfl exions et propositions,

10 mai 2011, rapport en ligne

BVA, CNOM, Conseil national de l’ordre des médecins.

Attentes, projets et motivations des médecins

face à leur exercice professionnel, mars 2007, 40 p.

CNAMTS, Caisse nationale d’assurance maladie

des travailleurs salariés. Une semaine d’activité des

généralistes libéraux, juin 2001, Point Stat, n° 33, 8

p.

CNOM, Conseil national de l’ordre des médecins,

CREDES, Centre de recherche, d’étude et de documentation

en économie de la santé. Où s’installent

les nouveaux omnipraticiens ? Une étude cantonale

sur 1998-2001, décembre 2002, La démographie

médicale française. Situation au 1er janvier 2002 p.

25-86

CNOM, Conseil national de l’ordre des médecins.

Liberté d’installation, liberté d’exercice. Quelle médecine,

pour quels médecins ? 2003, 46 p.

CNOM, Conseil national de l’ordre des médecins.

Les médecins qui ont dévissé leur plaque. 2011,

Atlas de la démographie médicale en France.

Situation au 1er janvier 2011, p.75-81

CNOM, Conseil national de l’ordre des médecins.

Pourquoi certains jeunes médecins choisissent de

s’installer. 2011, Atlas de la démographie médicale

en France. Situation au 1er janvier 2011, p.83-93

CNOM, Conseil national de l’ordre des médecins.

La démographie médicale à l’échelle des bassins de

vie en région Aquitaine. Situation au 1er juin 2011.

Novembre 2011, 50 p.

CNOM, Conseil national de l’ordre des médecins.

Réconcilier les jeunes médecins avec l’exercice libéral,

avril 2011, Médecins, n° 16, pp. 22-27

COHEO, Conseil régional d’Aquitaine. Mission d’accompagnement

«santé région et territoire» pour une

mission concertée en Aquitaine, février 2006, 33 p.

Conseil départemental de l’Ordre des médecins de

la Gironde. Le devenir des cabinets de médecins

généralistes. Enquête réalisée auprès des médecins

généralistes installés en Gironde, nés avant 1951

(60-65), octobre 2011, Bulletin départemental, n° 42,

pp.7-9

Conseil général du Lot-et-Garonne, CODDEM,

Commission départementale de la démographie médicale.

Commission départementale de la démographie

médicale (CODDEM). Plan d’actions départemental

2010, 2010, 73 p.

Cour des comptes. La répartition territoriale des médecins

libéraux, septembre 2011, Sécurité sociale 2011,

pp. 147-171

CREDES, Centre de recherche, d’étude et documentation

en économie de la santé. Evolution de la carrière libérale

des médecins généralistes selon leur date d’installation

(1979-2001), avril 2004, Questions d’économie

de la santé, n°81, 8 p.

DRASS - Aquitaine, Direction régionale des affaires

sanitaires et sociales d’Aquitaine. Les professions de

santé en Aquitaine. Etat des lieux et éléments de projections

locales. décembre 2009, Les dossiers de la

DRASS Aquitaine, n° 61, 85 p.

DREES, Direction de la recherche, des études, de l’évaluation

et des statistiques. Les médecins au 1er janvier

2011, mai 2011, Document de travail : série statistiques,

n° 157, 167 p.

DREES, Direction de la recherche, des études, de

l’évaluation et des statistiques. Jeunes diplômés de

médecine générale : devenir médecin généraliste... ou

pas ? Les enseignements du suivi d’une cohorte d’une

cinquantaine d’anciens internes (2003-2010), 2011

Document de travail : série études et recherches, n°

104, 141 p.

DREES, Direction de la recherche, des études, de l’évaluation

et des statistiques. La démographie médicale à

l’horizon 2030 : de nouvelles projections nationales et

régionales détaillées, 2009, Dossier solidarités santé, n°

12, 48 p.

DREES, Direction de la recherche, des études, de l’évaluation

et des statistiques. Carrières des médecins généralistes

: les inégalités entre générations, 2008, Série

études et recherches, n° 75, 55 p.

DREES, Direction de la recherche, des études, de l’évaluation

et des statistiques. Les médecins hospitaliers

depuis le milieu des années 80. Davantage de débuts

de carrière à l’hôpital, 2001, Etudes et résultats, n° 145,

8 p.

6

Ministère du travail de l’emploi et de la santé. Arrêté du

21 décembre 2011 relatif aux dispositions applicables

à la détermination des zones prévues à l’article L.1434-

7 du code de la santé publique, 30 décembre 2011,

Journal offi ciel, 12 p.

ORS - Franche-Comté, Observatoire régional de la santé

de Franche-Comté. Les médecins généralistes diplômés

en Franche-Comté. Description des situations professionnelles.

Analyse des motivations et des freins à

l’installation libéral, avril 2007, 47 p.

ORS - Pays de la Loire, Observatoire régional de la santé

des Pays de la Loire, Union régionale des médecins

libéraux Pays de la Loire. Conditions d’exercice des

médecins généralistes des Pays de la Loire en 2007,

février 2008, 16 p.

URML - Rhône-Alpes, Union régionale des médecins

libéraux de Rhône-Alpes, CAREPS, Centre Rhône-

Alpes d’épidémiologie et de prévention sanitaire. Etude

des mutations de la médecine générale. Enquête auprès

des internes en médecine générale Rhône-Alpes,

février 2005, 67 p.

UPML Bourgogne, Union professionnelle des Médecins

libéraux de Bourgogne. De l’étudiant au médecin : entre

désir et réalité…, octobre 2002, Ressource, n° 2, 4 p.

URPS Médecins libéraux Aquitaine, Union régionale des

professionnels de santé médecins libéraux Aquitaine.

Pénurie de médecins généralistes : présentation de la

nouvelle cartographie en Aquitaine, 1 er trimestre 2012,

L’Union Médecins Libéraux d’Aquitaine, n° 52, pp. 1-3

INPES, Institut national de la prévention et de l’éducation

à la santé. Baromètre santé médecins généralistes

2009, 2011, 266 p.

IRDES, Institut de recherche et documentation en économie

de la santé, INPES, Institut national de la prévention

et de l’éducation à la santé. La dynamique de

regroupement des médecins généralistes libéraux de

1998 à 2009, septembre 2010, Questions d’économie

de la santé, n° 157, 6 p.

IRDES, Institut de recherche et documentation en économie

de la santé. Une évaluation exploratoire des maisons

de santé pluridisciplinaires de Franche-Comté et

de Bourgogne, octobre 2009, Questions d’économie de

la santé, n° 147, 6 p.

IRDES, Institut de recherche et documentation en économie

de la santé. Améliorer la répartition géographique

des médecins : les mesures adoptées en France, mai

2007, Questions d’économie de la santé, n° 122, 5 p.

IRDES, Institut de recherche et documentation en économie

de la santé. Améliorer la répartition géographique

des professionnels de santé : les enseignements de la

littérature, décembre 2006, Questions d’économie de la

santé, n° 116, 6 p.

ISNAR IMG, Inter syndicale nationale autonome représentative

des internes de médecine générale. Enquête

nationale sur les souhaits d’exercice des internes de

médecine générale, 2011, 31 p.

Ministère des solidarités, de la santé et de la famille,

BERLAND, Y Commission Démographie médicale, mai

2005, 61 p.

7

SYNTHÈSE

Décembre 2011

Observatoire

régional de la santé

d’Aquitaine

Espace Rodesse

103 ter rue Belleville

33000 BORDEAUX

Tél. 05 56 56 99 60

fax : 05 56 56 99 61

[email protected]

www.ors-aquitaine.org

Document réalisé avec

le soutien fi nancier du Conseil

régional d’Aquitaine.

Note

méthodologique

Une recherche bibliographique a été réalisée, sur les périodes

2000 - 2012, par interrogation de la base de données Cindoc de

l’ORS Aquitaine et des bases de données des sites de la Fnors et

des URPS. Cette première recherche a été effectuée sur les études

régionales spécifi ques sur l’installation des médecins. Cette sélection

a été complétée par des documents portant sur des études

nationales.

Le champ a ensuite été élargi aux conditions d’exercice des médecins,

notamment des études sur les problèmes de répartition géographique

et les solutions envisagées.

Les documents ont été identifi és à l’aide des mots-clés suivants :

système sanitaire et social ; offre et consommation de soins ; démographie

médicale ; professions de santé ; médecins ; conditions

d’exercice ; conditions d’installation ; économie de la santé.

Parmi l’ensemble des références identifi ées, 33 documents ont été

retenus et exploités afi n de recueillir les principaux résultats et de

rédiger une synthèse.

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