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Offre : Formation - D.I.U Formation à la prise en charge multidisciplinaire des personnes vivant avec le VIH/Sida - Rennes – Ille-et-Vilaine

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UFR de Médecine Rennes (Ille-et-Vilaine)

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M. Jessica Lorenzetti
En poste
PROFESSION RECHERCHE

Médecine

TYPES DE CONTRATS

Formation diplômante

RÉGION / DÉPARTEMENT

Loire-Atlantique (44)

PUBLIÉE LE
2013-02-20
TEMPS DE TRAVAIL

Temps plein et temps partiel

Descriptif de l'offre

Université de Bujumbura, 
Université Paris- Nord (Paris XIII)
Université de Rennes :


Diplôme Inter-Universitaire Burundo-Français :


Formation à la prise en charge multidisciplinaire des personnes vivant avec le VIH / SIDA :

Coordination du Diplôme :


Responsables :

Pr Niyongabo Théodore (Université du Burundi)
Pr Bouchaud Olivier (Université Paris Nord)
Dr Cédric Arvieux, université de Rennes 1


Enseignants associés :

Dr Pierre Tattevin, université de Rennes 1
Pr. Christian Michelet, université de Rennes 1


Comité scientifique:

Président :

Pr Niyongabo Théodore (Université du Burundi)
Vice-présidents
Pr Bouchaud Olivier (Université Paris-Nord)
Dr Cédric Arvieux (Université de Rennes 1)


Membres :

 1 représentant du ministère de la santé
 1 représentant du CNLS
 1 représentant de l’USLS
 1 représentant de l’INSP
 2 représentants associatifs (ANSS et SWAA)
 1 représentant de l’ONUSIDA
 le doyen de la faculté de médecine de Bujumbura ou son représentant
 un représentant du CHU de Rennes
 un représentant du GIP ESTHER


Justification :

Le Burundi est aujourd’hui à l’aube d’un renouveau économique et politique, à la sortie de plus de dix ans de guerre civile qui ont considérablement affaibli le pays, notamment en ressources humaines spécialisées, dans différents domaines tels que celui de la santé. Pourtant le pays a un besoin urgent de ces spécialistes dans le domaine de la santé car il doit faire face à un énorme problème de santé publique, qui est l’épidémie du VIH. En effet, la dernière enquête de séroprévalence de 2002 a montré que la prévalence de séropositivité était en moyenne de 2,6% chez les hommes, de 3,8% chez les femmes avec des pics de révalence de 9,4% et 10,5% en milieu périphériqueet urbain  respectivement (source Ministère de la santé publique Burundi).
Ces chiffres font du Burundi le 13 ème pays d’Afrique le plus durement touché par l’épidémie du VIH, et le deuxième en Afrique Centrale.
En dépit de gouvernements précédents le plus souvent transitoires, un  comité national de lutte contre le sida (CNLS) a été créé, dont le comité  exécutif, en relation avec le Global Fund, est chargé de l’approvisionnement en traitements antirétroviraux (TARV). De même, un programme national de lutte contre le SIDA a été élaboré par les autorités sanitaires dont les objectifs ne sont pas encore atteints : un peu moins de 8000 patients sont actuellement sous TARV alors que plus de 25 000 patients en auraient besoin. En effet, après une phase récente de croissance importante du nombre de patients traités (essentiellement dans des structures de type associatif) le Burundi est actuellement dans une période de stagnation dans l’accès de nouveaux patients aux traitements. Un des freins majeurs actuels à cet accès est d’une part la saturation des structures associatives et d’autre part une implication très insuffisante du système public dans la prise en charge des personnes 
vivant avec le VIH (PvVIHs). 
Les initiatives non gouvernementales locales sont très actives, telles que l’ANSS ou la SWAA, pour n’en citer que quelques unes, et constituent actuellement le principal recours des patients séropositifs. 
Devant cette situation, le centre hospitalier universitaire de Kamenge (CHUK), qui vient d’abriter en son sein le Centre National de Référence, dont l’implication était relativement faible (file active d’environ 350 patients en 2005) a décidé d’investir de façon importante pour assurer ses missions de service public.
Ainsi, deux centres de prise en charge multidisciplinaire des patients affectés par le VIH/SIDA (CPAMP) ont ouvert récemment leurs portes à Bujumbura, l’un à l’hôpital Prince Régent et l’autre au CHU. Ces centres bénéficient d’un appui du ministère français de la santé, sous forme d’un partenariat inter-hospitalier (Esther).
Cependant ; les obstacles actuels à cet enjeu sont une insuffisance de structures et de personnels qualifiés, en raison notamment d’une fuite  constante de ses personnels vers d’autres structures qui ont une capacité  de rémunération bien supérieure.Ainsi, parallèlement à la formation institutionnelle du programme national  de lutte contre le SIDA, il a été décidé d’organiser un DIU au Burundi dont l’ambition dépasse largement les besoins des CPAMP pour prendre en compte les besoins nationaux voire ceux de la sous-région.
La pérennisation du DIU permettrait d’assurer une formation solide aux  personnes impliquées dans la prise en charge du VIH, telles que les  médecins, psychologues, infirmièr(es), assistant(es) social(es) ou  médiateurs de santé.
L’objectif du DIU est également de former des formateurs, pour permettre  une décentralisation rapide de la prise en charge en périphérie de  Bujumbura et surtout vers l’intérieur du pays. En effet, les prises en  charge des patients VIH par les secteurs associatifs et/ou publics se  concentrent essentiellement à Bujumbura et il est urgent de développer la  prise en charge en province, où elle est quasi-inexistante hors quelques centres associatifs.
Le nombre de participants a été limité à 50 pour permettre une interactivité des enseignements. Il est à noter que les participants au DIU  ne perçoivent pas de per diem. Le centre national de référence, dans le  cadre de ses 3 missions (formation, recherche et soins), a souhaité développer une formation de haut niveau, fidèle à la tradition de l’université burundaise, à destination des personnels médicaux et paramédicaux dans le domaine de la prise en charge globale des PvVIHs. 
Une formation sous forme de diplôme inter-universitaire a donc débuté en  Juillet 2006, fruit d’une collaboration entre les universités de Bujumbura,  Paris-Nord et Rennes. Il s’agit d’une formation organisée en 4 sessions sur  2 années. Deux promotions ont ainsi déjà terminées leur cycle d’enseignement. Les lauréats se sont vu remettre un dipôme reconnu par  les universités de Bujumbura et de Paris Nord, l’université de Rennes 1 n’ayant pas encore inscrit le diplôme au sein de son enseignement. Ce DIU se destine d’une part à proposer une formation de haut niveau et d’autre part à former des enseignants de terrain (formation de formateurs), dans un esprit multidisciplinaire. Cet objectif justifie l’intégration de cet enseignement dans un diplôme inter-universitaire franco-burundais.


Objectifs du programme :

Objectif général :

1. proposer une formation de haut niveau en matière de prise en charge  des personnes vivant avec le VIH/SIDA 
2. former des enseignants de terrain (formation de formateurs), dans un esprit multidisciplinaire


Objectifs spécifiques :

1. former l’ensemble des intervenants à une prise en charge globale et 
multidisciplinaire des personnes atteintes par le VIH-sida dans le contexte local.
2. apporter aux professionnels de santé les outils nécessaires pour un abord multi-disciplinaire et en réseau de la prise en charge des personnes atteintes par le VIH-sida,
3. apporter aux professionnels de santé les outils nécessaires pour la prise en charge du VIH/sida dans un cadre de santé publique :

définition des lignes de traitement, de suivi standardisés et de conduite à tenir dans les situations les plus courantes

4. apporter aux professionnels de santé les outils nécessaires pour la mise en place de structures d’observance
5. sensibiliser les professionnels de santé à des stratégies de prise en charge adaptées au contexte africain dans le cadre du scaling up et au 
« 3 by 5 » (stratégies de simplification de prise en charge)
6. sensibiliser les professionnels formés à la recherche opérationnelle.
7. amener ces personnels à devenir eux mêmes des formateurs,
8. renforcer les capacités des services impliqués en matière de formation 
dans le domaine de la prise en charge de l’infection à VIH.


Principaux thèmes de formation :

1. Epidémiologie générale de l’infection à VIH: mondiale, régionale et nationale,

2. Histoire naturelle de l’infection VIH : aspect virologiques et immunologiques,
3. Diagnostic biologique de l’infection à VIH et marqueurs biologiques d’évolution,
4. Conseil en vue du dépistage de l’infection à VIH (conseil pré-test), et annonce du diagnostic de séropositivité pour le VIH (conseil posttest) (counselling)
5. Infections opportunistes :6. Diagnostic et prise en charge thérapeutique des infections opportunistes et cancers associés à l’infection VIH dans le contexte africain,
7. Approche syndromique de la prise en charge des infections opportunistes et des infections liées au VIH/sida dans le contexte africain
8. Suivi des personnes infectées par le VIH-sida, ne recevant pas de  traitement antirétroviral (ARV), 
9. Traitement anti-rétroviral et suivi
10. Stratégies thérapeutiques antirétrovirales et règles de prescription des  médicaments antirétroviraux, 
11. Adaptation des stratégies de prise en charge selon le niveau sanitaire de prise en charge incluant les stratégies de simplification,
12. Suivi clinique et paraclinique des patients traités par ARV 
13. Suivi et facilitation de l’observance thérapeutique : mise en place et rôle d’une « équipe d’observance »
14. Connaissance et gestion des effets indésirables des antirétroviraux, 
15. Prise en charge de l’infection à VIH chez la femme enceinte et 
prévention de la transmission mère-enfant du VIH, 
16. Prise en charge de l’infection à VIH chez l’enfant,
17. Prise en charge d’une exposition professionnelle au VIH,
18. Prise en charge sociale et psychoaffective,
19. Prise en charge de la douleur et soins palliatifs des personnes atteintes par le VIH-sida
20. Organisation, gestion et contrôle de la filière du médicament : de l’approvisionnement à la dispensation
21. Initiation à la pédagogie pour l’enseignement de la prise en charge du  VIH-sida aux professionnels de santé et aux volontaires du monde communautaire


Description du programme :

Principes de la formation5 modules d’une semaine répartis en 2 sessions paran. La première session durera 2 semaines (2 modules). Le cycle durera 2 ans au total. Le volume horaire total sera d’environ 160 heures.


 session 1 : formation de base

- module 1 : rappels d’épidémiologie générale, histoire naturelle, 
physiopathologie, prévention de la transmission mère-enfant (PTME) et dépistage
- module 2 : principes du traitement antirétroviral (TARV) , des infections opportunistes et du suivi thérapeutique dans le cadre d’une approche globale et multidisciplinaire

 sessions 2 et 3 : formation continue et approfondissement (diagnostic, 
traitement et suivi des infections opportunistes; traitement et suivi par 
TARV en pratique; PTME)

 session 4 : formation continue (rappels des sessions 2 et 3 et introduction 
à la gestion d’un accident d’exposition au sang et d’exposition sexuelle et 
initiation à la pédagogie (formation de formateurs).Organisation des sessions : tronc commun et modules spécifiques
Chaque session sera organisée avec un tronc commun rendant compte d’environ le 1/3 du temps et de modules spécifiques à chaque type de professionnel de santé (médecins, pharmaciens, paramédicaux, associatifs) pour les 2/3 restant. Initialement, la répartition était d’1/3 de modules spécifiques et de 2/3 de modules communs, mais cette répartition a été modifiée suite à la demande des étudiants. Les pharmaciens devront valider un module supplémentaire « circuit et gestion du médicament ».

En plus des 4 sessions, chaque étudiant devra valider au cours des 2 ans 
la présence à au moins 10 séances de discussion thérapeutique ou de présence à des consultations dans des sites de prise en charge de Pv VIHs partenaires du DIU.

Les modalités pédagogiques seront basées sur 3 principes :

Adaptation de l’enseignement aux réalités du terrain au Burundi
Pas de recherche de l’exhaustivité,

Acquisition des connaissances en 3 étapes :

1. Lecture par les étudiants d’un document de référence fourni (temps de travail individuel inclus dans le temps formation)
2. Cours théorique reprenant les points importants ou nécessitant des clarifications 
3. Atelier interactif de renforcement des connaissances, basé sur des situations cliniques


Cadre de la formation :

La formation se déroulera au sein du centre national de référence pour le VIH au Burundi, à Bujumbura.Caractéristiques de l’enseignement Tronc commun d’enseignement théorique

 

Public : tous les étudiants inscrits au Diplôme


Durée : 60 heures réparties sur 5 modules de 5 jours, dispensés matin et après-midi (8H à 12H30 et14H à 17H00)


Formateurs : 10 experts du Burundi, 1 de la région Afrique et 
3 experts français.


Forme : enseignements magistraux (30%) enseignements dirigés et travaux de groupe (40%), restitutions, tables rondes et travaux pratiques (30%).


Le programme détaillé du tronc commun de l’enseignement du diplôme estdétaillé en annexe.
Enseignements modulaires
Des modules d’enseignements spécifiques seront destinés à parfaire la formation des étudiants selon leurs qualifications et leurs activités professionnelles :

Module médecins cliniciens et biologistes
Module pharmaciens
Module personnels paramédicaux
Module personnels psycho-sociaux

Leurs caractéristiques sont les suivantes :


Public : selon les modules, médecins, biologistes, pharmaciens,  paramédicaux, psycho-sociaux

Durée : 100 heures réparties sur 5 modules de 5 jours, dispensées matin et après-midi (8H à 12H30 et14H à 17H00)


Formateurs : 10 experts du Burundi, 1 de la région Afrique et 3 experts français.


Objectif spécifiques : développer les connaissances théoriques et pratiques dans le champs de l’infection à VIH et pour chaque domaine d’activité spécifique (clinique de l’infection à VIH, biologie de l’infection à VIH, médicaments de l’infection à VIH, prise en charge paramédicale de l’infection à 
VIH, prise en charge communautaire de l’infection à VIH, etc.)


Forme : enseignements dirigés (80%), tables rondes et travaux pratiques (20%).

 

Modalités d’inscription :

Bénéficiaires :

Le Diplôme est ouvert à tous les personnels qui ont développé leur  engagement dans la lutte contre le SIDA (provenant de structures publiques ou privées) :

- Médecins généralistes et spécialistes titulaires du diplôme d’Etat de docteur en médecine d’une Université de la sousrégion ou extérieure à la sous-région, 
- Pharmaciens titulaires du diplôme d’Etat de de pharmacien d’une Université de la sous-région ou extérieure à la sousrégion,
- Personnels paramédicaux : infirmiers(ères), sage-femmes, aide-soignants, engagés dans la prise en charge des malades au quotidien, d’un niveau au mois équivalent au Bacchatauréat (A2)..
- Préparateurs en pharmacie, engagés dans la prise en charge des malades au quotidien.
- Personnels psycho-sociaux (assistantes sociales, psychologues, conseillers psycho-sociaux, etc.), volontaires des associations de lutte contre le sida et/ou PvVIH, engagés dans la prise en charge des malades au quotidien. 
Les médecins, pharmaciens, biologistes et paramédicaux des secteurs privés ou publics peuvent postuler, de même que les médecins des entreprises, à condition qu’ils soient directement en charge de personnes atteintes par l’infection à VIH,


Sélection des candidatures :

Nombre de candidats maximum : 50

La sélection des candidats sera réalisée par un comité technique de sélection, comprenant le directeur du Diplôme, le coordonnateur  international, un représentant des bailleurs (coopération française, ESTHER ou CNR) ainsi que deux enseignants du programme. La date limite de soumission des candidatures étant fixée au 30 avril 2010 pour la promotion 2010-2012, celui-ci se réunira début mai 2010. La sélection s’effectuera sur un dossier d’inscription contenant :

- les renseignements administratifs complets 
- un Curriculum Vitae actualisé du candidat, 
- une copie certifiée conforme des diplômes qualifiants, - une lettre de motivation du candidat, 
- un accord écrit de l’autorité administrative dont dépend le candidat pour sa participation au DIU avec mention ou non de sa prise en charge financière.
- la liste des formatinos déjà acquises en matière de 
VIH/SIDA


Inscription :

Les étudiants dont la candidature aura été retenue par le comité d’examen 
des candidatures devront s’inscrire au secrétariat du Diplôme. Les droits 
d’inscription universitaire sont fixés à 10 000 Francs Bu par personne et 
par an (équivalent , au taux de chancellerie du 1er mars 2010, à 5,92€).
Conformément aux objectifs généraux du programme, l’accent sera mis 
sur la rationalisation des pratiques, l’évaluation et la surveillance de la 
qualité des soins, la coordination des différents acteurs de la prise en 
charge des personnes atteintes. Un support didactique sera distribué à  chaque participant à la fin de chaque séance.


Ressources humaines :

Le programme d’enseignement a été élaboré avec le soutien de l’ensemble des enseignants participants.


Formateurs Afrique :

Les experts de la sous-région sont choisis parmi les spécialistes reconnus 
pour leurs qualités scientifiques et pédagogiques dans les structures de  santé publiques ou privées de leurs pays.


Formateurs France :

Les experts seront choisis parmi les spécialistes reconnus pour leurs 
qualités scientifiques et pédagogiques dans les hôpitaux et organismes 
actifs dans la prise en charge du VIH dans les pays à ressources limitées.


Coordination, secrétariat :

Coordination sous-régionale et direction du DIU :

La coordination est assurée par le Pr Théodore Niyongabo pour la partie Burundi et sous-région et les Pr Olivier 
Bouchaud et Dr Cédric Arvieux pour la partie française.

Coordination des partenariat internationaux et financements :

Un secrétariat, chargé de l’ensemble des tâches administratives et de l’organisation pratique du Diplôme est localisé au Centre national de référence en matière de VIH du Burundi (CNR), sous la responsabilité des coordinateurs. 
Adresse courrier et fax du DIU :secrétariat du CNR : BP 7466, Bujumbura, Burundi 
tel: 00 (257) 230 139
fax : 00 (257) 230 140 
e-mail : [email protected]


Validation du Diplôme :

- note de présence aux 4 sessions (présence obligatoire)
- examen écrit d’1 heure basé sur des gestions de cas pratiques à l’issue de chaque session
- note de stage
- examen final de 2 heures (cas cliniques)


Evaluation du DIU :

Un suivi des candidats formés au cours de chaque promotion du DIU sera 
effectué par les enseignants experts participants dans chacun des pays 
d’origine de ces candidats.


Objectifs de l’évaluation :

 Préciser le devenir des professionnels formés après leur participation à la formation : en tant que professionnel de la PEC mais aussi en tant que personne ressource pour la formation à la PEC globale du VIH
 Apprécier l’impact du DIU dans l’amélioration de la PEC des Pv VIH par les professionnels formés
 Permettre aux promoteurs du DIU d’adapter la formation aux besoins réels des apprenants et de leurs tutelles
 Permettre aux financeurs et partenaires du DIU d’évaluer l’impact de leur action tant au niveau quantitatif que qualitatif..

Les indicateurs d’évaluation étudiés seront les suivants :

1. nombre de personnels formés par catégorie professionnelle dans chaque pays,
2. nombre de professionnels formés travaillant effectivement auprès des personnes vivant avec le VIH un an après la formation, 
3. nombre de PvVIH suivi par chaque professionnel formé, 
4. nombre de formation/enseignement réalisé par le personnel formé dans l’année suivant sa formation au DIU. 
Les professionnels formés seront invités à formuler toutes les 
remarques sur l’intérêt et les limites de la formation au regard  de leurs activités ultérieures.La mise en œuvre de ce programme d’évaluation du DIU comprendra
 La constitution d’une base de donnée des professionnels formés : coordonnées, catégories professionnelles,structures de soin
 La conception d’un questionnaire pour recueillir les données ci-dessus mentionnées
 La réalisation d’une enquête conduite auprès des professionnels formés : 6 mois, 12 mois après la formation et une fois par an.


Budget du programme :

Le budget total nécessaire au fonctionnement du DIU s’est élevé en 2009 
25 050,56 euros, pour le formation de deux promotions de 50 étudiants, soit un coup d’environ 500€/étudiant/dipôme lorsque l’on prend en compte les deux années d’études.

 

Lien fiche

 

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